CONCLUSION : LES PREUVES DU COMPLOT


Éléments tendant à prouver le complot

 

  Ci-dessous une liste (non exhaustive) des éléments concrets tendant à prouver le complot, et donc la présence de plusieurs tireurs.

  

  • Le film de Zapruder tend largement à prouver que la balle mortelle fut tirée de devant, depuis une zone telle que le Grassy Knoll, mais en aucun cas depuis le TSBD.

  • Tous les docteurs de l'hôpital Parkland ont témoigné avoir remarqué un trou béant à l'arrière du crâne de Kennedy, ce qui concorde parfaitement avec une balle tirée de devant (le trou de sortie d'une balle est toujours plus grand que celui d'entrée) (voir L'autopsie).

 

  • Et, justement, près de 50 témoins affirmèrent avoir entendu des coups de feu provenant du Grassy Knoll. Ils furent extrêmement nombreux à se précipiter derrière la palissade.

 

  • Un "témoin", le Dark Complected Man, possédait un talkie-walkie sur lui et s'en est servi juste après l'assassinat (les photographies le prouvent). Un autre, l'Umbrella Man, situé juste à côté du Dark Complected Man, déploya un parapluie au moment même où JFK passait devant lui (bien que la météo était excellente), ce qui constitue très probablement un signal pour avertir les tireurs.

 

  • Officiellement, le cerveau du président Kennedy – qui aurait sans aucun doute permis de déterminer instantanément la provenance de la balle mortelle – a disparu (voir L'autopsie) !

 

  • L'avant du visage de Kennedy est littéralement « explosé » sur le film de Zapruder. Il ne présente pas la plus petite des égratignures sur les photographies de l’autopsie (voir L'autopsie).
    D'ailleurs, un certain nombre de photographies de l’autopsie disparut quelques années après l’assassinat.

 

  • Les mesures de sécurité les plus élémentaires furent bafouées :
    - un cortège présidentiel ne doit jamais emprunter un virage de plus de 90° : l’angle entre Houston Street et Elm Street mesurait 120°.
    les fenêtres ouvertes sur le trajet du cortège présidentiel doivent être obligatoirement fermées et surveillées : il n'en fut rien.
    - à l'époque comme aujourd'hui, on plaçait plusieurs tireurs d'élite sur les toits des bâtiments stiués sur le parcours du cortège présidentiel : là encore, il n'en fut rien.
    - s'il y avait bien un endroit idéal pour tirer sur le président sans être remarqué, c'était la palissade au sommet du Grassy Knoll. Personne ne pensa à la surveiller un tant soit peu.

 

  • Lee Harvey Oswald n’était pas un prodige en tir et avait une mauvaise vue. De plus, la lunette du fusil avec lequel il est censé avoir assassiné Kennedy était défaillante, ceci ajouté au fait que le Mannlicher-Carcano est une bien mauvaise arme. Pourtant, on l’accuse d’avoir tiré avec la précision d’un champion du monde, bien qu’aucun des experts appelés par la Commission Warren n’ait pu égaler sa soi-disant performance (en fait, ils ont dans l'ensemble réussi à tirer avec une telle précision, mais sur des cibles fixes, et non mobiles, comme l’était Kennedy. Ils ont également eu tout leur temps pour ajuster leur premier tir).

 

  • Contrairement à ce que veulent bien nous faire croire les défenseurs du rapport Warren, le FBI fut incapable de trouver une empreinte d’Oswald sur le Mannlicher-Carcano dont ce dernier se serait servi pour tuer JFK. Le fusil fut donc renvoyé à la police de Dallas qui découvrit alors miraculeusement une empreinte d’Oswald. Inutile de réfléchir très longtemps pour émettre l'hypothèse que l'arme aurait pu être mise en contact avec la paume d'Oswald pendant qu'il se trouvait à la morgue.

 

  • L’attitude d’Oswald après l'assassinat est pour le moins surprenante : au lieu de prendre ses jambes à son cou, réaction parfaitement logique de la part d’un homme qui vient d'assassiner le président des États-Unis, Oswald préféra se payer un Coca-Cola !

 

  • Aucun des interrogatoires d'Oswald ne fut enregistré ou mis par écrit. Il n'existe aucune trace officielle de ses propos face aux policiers (si vous en trouvez, faites-les moi parvenir SVP).

 

  • Le Mannlicher-Carcano (fusil officiellement utilisé par Oswald pour assassiner Kennedy) était une arme qui avait 25 % de chances de s'enrayer : autrement dit, pour 4 balles tirées, le fusil s'enrayait une fois. Or, Oswald a officiellement tiré 3 coups de feu à lui tout seul. Par conséquent, si l'on en croit la version officielle, cela signifie qu'il a été l'homme le plus chanceux du monde puisque le tir manqué dû à la défaillance du fusil ne s'est pas glissé dans sa série des trois coups de feu. En revanche, s'il n'avait pas réussi à tuer JFK au bout du troisième coup de feu, il n'aurait pas eu de quatrième chance, puisque l'arme se serait enrayée, et le président aurait probablement survécu.
    Qu'est-ce que cela montre concrètement ? Qu'il est très difficile de croire que tant d'éléments aient souri à Oswald, autrement dit de croire qu'il ait pu tirer trois coups de feu à lui tout seul, ce qui laisse donc fortement à penser qu'il y avait au moins deux tireurs sur Dealey Plaza.

 

  • L'affaire Kennedy était bouclée dans la soirée du 22 novembre 1963, sans qu'aucune preuve concrète n'ait pu être rassemblée et avant d'avoir procéder à l'autopsie du corps du président.
    On entendait sans arrêt les officiels, notamment le procureur de Dallas Henry Wade, répéter qu'Oswald était le seul et unique tireur, bien que le peu d'éléments dont on disposait alors (à savoir les témoignages désignant le Grassy Knoll comme une source des tirs) tendaient largement à prouver le contraire.

 

  • Tout porte à croire qu'Oswald et Ruby se connaissaient, contrairement à ce qu'affirme la version officielle.
    De plus, plusieurs éléments pouvent que la théorie selon laquelle Ruby aurait assassiné Oswald sur "un coup de tête", après être passé "par hasard" devant le commissariat, est complètement insensée (voir Jack Ruby).

 

  • La Commission Warren n'a jamais recherché la vérité et ne travailla que dans l'objectif de prouver une seule chose : l'unique culpabilité d'Oswald. Le mémorandum de Nicholas Katzenbach, adjoint au procureur général, le prouve (extrait : "L'opinion publique doit être convaincue qu'Oswald était l'assassin, qu'il n'avait pas de complices").

 

 

 

Éléments censés prouver le complot mais remis en cause sur ce site

 

  Il existe trois éléments censés démontrer le complot que beaucoup de défenseurs de celui-ci considèrent comme majeurs, mais qui, d'après la thèse défendue par ce site, ne prouvent absolument pas l'existence d'une conspiration. Bien au contraire :

 

  • La théorie de la Balle Magique / Unique, selon laquelle une balle occasionna 7 blessures sur les corps de Kennedy et Connally est pour beaucoup une impossibilité. Il est vrai que, à première vue et énoncée de cette façon, il est très difficile d'adhérer à cette thèse. Cependant (citons une preuve parmi tant d'autres) le film de Zapruder montre que Kennedy et Connally ont été touchés en même temps. Or, on sait que l'une d'entre elles – la première – a manqué sa cible et que la dernière a fait exploser le crâne du président. La conclusion s'impose d'elle-même : il ne reste plus qu'une seule balle pouvant expliquer les 7 blessures, que l'on peut en réalité réduire à 4 blessures, une balle tirée dans un corps occasionnant forcément une blessure d'entrée et une blessure de sortie (lorsque celui-ci, bien sûr, et d'une épaisseur normale, ce qui était le cas de Kennedy et Connally).

 

  • Les "backyard photos" présentant Oswald dans son jardin, posant entre autres avec le Mannlicher-Carcano ayant officiellement servi à tuer Kennedy, sont très souvent décriées par nombre de défenseurs du complot, qui affirment qu'elles sont truquées. Il faut bien admettre que notre œil nous indique qu'elles le sont. Mais les expériences scientifiques, les plus anciennes comme les plus récentes, ont toutes certifié leur authenticité.

 

  • La théorie selon laquelle Oswald n'aurait disposé que d'une minutre trente pour cacher son fusil et dévaler les escaliers du TSBD jusqu'au premier étage est fausse (rappel : il fut aperçu par le policier Baker une minute trente après l'assassinat). Elle repose sur le témoignage de Victoria Adams qui affirma s'être immédiatement précipitée vers les escaliers après la fusillade. Or, Adams témoigna n'avoir ni vu ni entendu quelqu'un d'autre les descendre également. Si elle dit vrai, il est mpossible qu'Oswald se soit trouvé au cinquième étage du TSBD au moment de l'assassinat. Autrement dit, il ne peut pas avoir tiré sur le président Kennedy
    Mais Adams s'est en réalité dans son estimation, puisqu'elle n'arriva au rez-de-chaussée qu'environ cinq minutes après l'assassinat (voir page Lee Harvey Oswald partie "Mais en a-t-il tiré une ?" pour plus de détails), permettant ainsi à Oswald de dévaler les escaliers sans être vu.

J'apprécie énormément vos commentaires. Cependant, dans un simple souci d'organisation du site, si vous souhaitez donner votre avis sur le site en général, préférez le Livre d'or ou contactez-moi.

 

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Commentaires : 16
  • #1

    Alex (dimanche, 01 avril 2012 13:27)

    Mannlicher-Carcano est le fusil M 91/38 en 6,5 x 52 mm, d'origine Italien à 6 coups
    Bien qu'ayant la réputation d'être une arme imprécise et capricieuse, surtout après les tests américains post 1963, le Carcano est une arme très précise si le rechargement des cartouches est soigné.

    Avec des projectiles de 6,6 ou 6,7 mm (variable d'une arme à l'autre) et une poudre adaptés, la précision est très bonne, voire excellente.

    Mais de la à faire 7 blessures et rester intact.
    Et ceux qui penses çela et bien ne connaissent pas les armes à feux.
    Pour être une expert dans le domaine depuis des années. Fait 25 ans que je fais des tests balistiques pour les enquêtes criminel.

  • #2

    fred (mardi, 20 novembre 2012 23:08)

    J'aurais éventuellement une théorie concernant Oswald.
    Je pense qu'il était effectivement au 6ème étage du dépôt de livres, mais il n'y était pas seul. Même plus, il n'a à mon avis pas appuyé sur la détente.
    En effet, comme il y a eu complot, et qu'il y avait donc un chef, l’intérêt de ce dernier était de tuer Kennedy. Donc à quoi bon positionner un homme qui aura de toute façon pour mission de tirer et de faire mouche... Or, ce chef devait savoir qu'Oswald n'était qu'un tireur "moyen".
    Je pense qu'il était là en "guetteur" avec une seconde personne qui elle était le tireur.
    Après le (ou les tirs) depuis le dépôt de livres, ce tireur est rapidement sorti SEUL (2 hommes qui seraient sortis en même temps auraient paru suspects en cas de rencontre) et Oswald a du avoir pour consignes d'attendre un signal, peut être un appel téléphonique ou autre pour lui indiquer de sortir.
    Or, si Oswald a simplement servi de "sacrifié", les conspirateurs avaient peut être prévu de lui donner ce signal une fois que le bâtiment était bouclé par la police de manière à ce qu'il soit "cueilli" au pied du TSBD.
    Mais Oswald constatant que ce fameux signal tardait à venir est sans doute parti plus tôt que prévu, sentant peut être un "coup fourré"... Surtout qu'il n'était peut être pas question pour lui de tuer Kennedy... ni qu'il allait y avoir d'autres tireurs pour "achever" la cible (sinon il n'aurait peut être pas accepté de participer...). On lui a peut être indiqué qu'il s'agissait juste de faire peur en le blessant...
    Quoiqu'il en soit, j'émettrais également l'hypothèse que Jack Ruby aurait été avec Oswald au 6 ème étage du TSBD.
    En effet, si le film JFK dit vrai, Ruby aurait été aperçu par une témoin en train de courir entre le dépôt de livres et le Grassy Knoll après le coup de feu fatal.
    Comme Oswald et Ruby se connaissaient, cela aurait été une manière de mettre Oswald, l'"homme sacrifié", en confiance.
    Ainsi, cet état de fait permet peut être d'expliquer aussi la présence de Ruby dans le commissariat de Dallas.
    S'il avait été de toute façon convenu qu'Oswald se ferait arrêté, avec ou sans son accord (...), il devait donc être question que "quelqu'un le sortirait de là".
    Or, Ruby était "en place" avec la Police de Dallas. Donc, Oswald avait toutes les raisons de croire que ce dernier le ferait libérer. Le fait de le voir a sans doute permis qu'Oswald ne révèle rien au sujet du complot dans l'espoir d'une libération qui se soldera par son assassinat....

  • #3

    fred (mardi, 20 novembre 2012 23:12)

    Quant aux empreintes d'Oswald sur le fusil, quelque chose m'échappe...
    En effet, s'il s'agissait du fusil d'Oswald (avec lequel il figure sur la photo qui serait authentifiée et non truquée) du Time Life Magazine, il y a de toute façon forcément ses empreintes sur celui-ci.... Non???

  • #4

    Frédéric (mercredi, 26 décembre 2012 16:01)

    Les commentaires d'Alex et de Fred sont très judicieux. concernant la balistique, le moins que peut faire un tireur d'élite devant toucher une tête humaine entre 50 et 80 m en déplacement, c'est, au moins, d'avoir une lunette de visée parfaitement réglée... Ce qui ne semble pas, d'après la version officielle,être le cas...

    Le rechargement a effectivement une grande importance. D'après le tir recherché, la distance, les dégâts souhaités, on va sélectionner un type d'arme, un type de lunette (parfaitement réglée), un type d'ogive, un type de poudre, un chargement en poudre très précis.

    La balistique : toute ogive ayant une trajectoire parabolique une "flèche", il faut réger son tir à l'avance, c'est à dire avoir répéter la scène au préalable le nombre de fois nécessaire. Concernant la trajectoire suvie par une ogive à l'impact, celle-ci peut être assez "folle", une balle pouvant richocher et prendre une trajectoire étonnante (à 90° par exemple). Mais de là à avoir une seule ogive faisant autant de virages et de circonvolusions en occasionnant à elle toute seule 7 blessures à 2 hommes... Je n'y crois pas une seule seconde. Je me fais mon avis du fait de mon expérience de tireur licencié et de mes tirs en stand de 25 jusqu'à 200 m et notamment à 200 m avec des armes longues à culasse manuelle à verrou du même type que le mannlicher-carcano.

    Il est par contre tout à fait plausible qu'une des ogives tirées est occasionnée la blessure à la gorge de JFK et, ressortant, la blessure au thorax de Conally (point d'entrée dans le dos et point de sortie côté droit du thorax après avoir brisé une côte).

    Concernant l'empreinte d'Oswald : celui-ci semble pour le moins "providentielle"... Mais s'il n'y avait qu'une seule empreinte d'Oswald, alors que faut-il en conclure ? Probablement qu'il a, auparavant toujours manipulé son arme avec des gants ? Sans quoi, ce n'est pas qu'une seule empreinte qui aurait été trouvée.... Même constat sur les fameux étuis retrouvés au sol trop ostensiblement.... J'imagine que le policier qui les a trouvé, avait pris, bien entendu, la précaution de mettre des gants pour les ramasser ? Mais là aussi visiblement, nulle trace d'empreinte d'Oswald sur les 3 étuis ?? Encore une manipulation (en l'occurence, le chargement de l'arme), avec des gants ....??

    Que de "preuves" désignant Oswald comme l'unique responsable (un déséquilibré ! Qui était un ancien Marine... Et qui plus est probablement un agent CIA...), laissées trop ostensiblement derrière soit....Plus c'est gros et plus ca passe...C'est bien connu.

    Patientons encore quelques décénnies et nous saurons (peut être ?), la Vérité....

  • #5

    Frédéric (mercredi, 26 décembre 2012 16:13)

    J'ajoute que je partage, une fois de plus, l'avis d'Alex. Le calibre 6.5 m/m est un calibre très précis. J'ai tiré un jour à 200 m avec un karl Gustav du début du siècle (XXe), en 6.5 x 57. Le résultat était surprenant ! sur 5 ogives, 4 étaient parfaitement groupées dans le 9 de la cible, et cela avec une visée ouverte (sans lunette), et sans connaître l'arme.

    Donc un mannlicher-carcano en 6.5 x 52 aux cartouches bien réglées et aussi : à la lunette parfaitement réglée... Ca pouvait parfaitement convenir.

    (Désolé pour les fautes d'orthographe dans le précédent message, je devrai me relire avant de poster...)

    Et bonnes fêtes !

  • #6

    Frédéric (mercredi, 26 décembre 2012 16:31)

    Petit oubli :

    Concernant la photo d'Oswald. Que voit-on ? LHO avec un mannlicher-carcano équipé d'une lunette dans les mains. Est-ce suffisant pour affirmer que c'est LE carcano de l'attentat ? Je dirai plutôt (sans parler de l'éventualité d'un trucage photo), que LHO tenait UN mannlicher-carcano dans ses mains...

    La seule façon qui pouvait permettre rigoureusement de savoir si c'était bien LE fusil de l'attentat contre JFK, aurait été de disposé d'un cliché montrant Oswald tenant le fusil et d'y voir les n° de série (en principe identiques sur la culasse et sur le tonnerre du boîtier de culasse de l'arme).

    Est-ce le cas ? dispose-t-on d'un cliché qui, par miracle (vu la taille des n° de série, bien sûr réduite quand rapportée à l'échelle d'un cliché photo), laisserait voir ces n° de série ?

    Bien sûr que non.

    Alors en tout rigueur on peut juste déclarer que LHO tenait sur ce cliché, dans ses mains, UN mannlicher-carcano. Rien de plus.

    Quant à la photo elle-même, elle demanderait une expertise scientifique des plus rigoureuses avec les moyens les plus modernes à notre disposition. La démonstration du spécialiste sur la video ne démontre rien du tout. D'ailleurs il n'y a aucune démonstration à proprement parler sur cette video.

    Je suis sur ce point dubitatif.... Disons : une chance sur deux....

    Par contre que LHO d'une manière ou d'une autre soit impliqué dans cet attentat, la réponse semble une évidence : c'est oui.

    Quel rôle a-t-il pu y jouer exactement ? Là, mystère....

  • #7

    Frédéric (mercredi, 26 décembre 2012 21:14)

    J'ajouterai encore une petite observation concernant le tir avec une arme d'épaule et une lunette de visée. Tout tireur professionnel qu'il soit armée, GIPN, GIGN ou RAID ou forces étrangères, possède un "carnet de tir". Le tireur aura soin de noter le nombre de clics nécessaires au réglage de sa lunette à l'aide des deux molettes de réglage présentes sur celle-ci.

    Pour chaque distance un nombre de clics en gisement et en azimut. A 50 m = tant de clics en azimut (en haut ou en bas), et tant en gisement (à gauche ou à droite), à 100 m = tel autre réglage, etc, pour chaque distance.

    Et cela en tenant compte du type de munition (calibre et dosage de poudre et nature de celle-ci).

    Ainsi un tireur arrivant sur un lieu d'opérations, après avoir mesuré la distance à la cible (télémétrage moderne par laser), peut très rapidement appliquer les réglages prédéterminés d'après son carnet de tir à sa lunette.

    Pour des tirs à des grandes distances (plusieurs centaines de mètres), l'emploi d'abaques de tir est nécessaire. Actuellement c'est un calculateur électronique qui se charge des calculs (dans lesquels est pris en compte notamment : le vent en direction et en force).

    Notamment pour les tirs à très grande portée (dépassant les 1000 m), le choix de la munition se portera sur des ogives de fort calibre. Ainsi le calibre .50 (12.7 m/m), est employé pour tirer à 1500, 2000 m ou plus.

    Un tireur d'élite canadien a ainsi abattu un Taliban en afghanistan à la distance inégalée à l'heure actuelle de 3450 m avec du calibre .50.

    Un sharpshooter US célèbre, dont j'ai oublié le nom (mais certains pourront le retrouver sans trop de mal), détenait le "record" (triste record), d'avoir éliminé un vietcong (guerre du Vietnam), à la distance de 2283 m.

    Pour un tir sur JFK entre 50 et 100 m un tel calibre était naturellement totalement inutile.

    Enfin, c'est rarement un tireur seul qui opère. Il est la quasi totalité du temps secondé par un observateur qui le renseigne aux jumelles.

    Vous voyez donc que pour ce type d'opération, on aurait pas pris le risque de laisser opérer un tireur seul, à la vue moyenne, avec un fusil à la culasse piquée à la rouille et à la lunette déréglée (commission Warren).

    A l'étude de l'événement du 22 novembre 1963 de Dallas on peut penser qu'il y avait vraisemblablement 2 équipes en place, soit 4 personnes + probablement un coordonnateur placé en un endroit stratégique. Rajoutez ensuite 2 ou 3 personnes proches du passage du cortège présidentiel afin de baliser l'angle de tir.

    Une équipe dans le TSBD à un étage lui donnant une excellente vue sur l'arrière du véhicule (que faisait LHO pendant ce temps dans le TSBD ?), et une équipe derrière la palissade du grassy knoll.

    En chasse au sanglier en battue, l'angle de tir de sécurité est de 30°, le tireur est censé ne pas tirer en dehors de cet angle. Pour le cas de l'attentat sur JFK, les tireurs devaient probablement s'être fixés un angle de tir en gisement à ne pas dépasser. D'où l'intérêt probable du Umbrella Man et du Dark Complected Man qui sur certaines photos prises par des badauds au hasard du passage du véhicule les montre tous les deux bien placés pour matérialiser un angle de tir optimale.

  • #8

    PATRICE (mardi, 02 juillet 2013 22:47)

    Il existe un film de l'assassinat d'Oswald où l'on voit clairement Oswald jeter un regard de conivence à Ruby juste avant que Ruby ne se précipite sur Oswald pour l'abattre.....preuve évidente selon moi que les deux étaient de mêche...

    http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=tjphDSY5QJ4&feature=endscreen

    regardez à la minute 7 du reportage

  • #9

    stan (jeudi, 29 août 2013 19:54)

    il ne faut pas chercher bien loin seul la mafia est le meurtrier de j f k les raisons sont multiples il ne faut pas oublier que le pere de j f k a trafiqué avec elle que c est la mafia qui a financé sont son mandat la famille kennedy a fait l erreur de pactiser avec elle le premier faut pas etait de nommer son frere a la justice edgar hoover savait tout cela lui meme n a jamais osé les affronter cette belle entreprise du crime pour la simple et bonne raison que la mafia connaissait son homosexualité

  • #10

    nico (dimanche, 24 novembre 2013 20:55)

    il est certain qu'il y a plusieurs élément qui interrogent dans cette affaire, mais la méthode qui consiste à émettre des théories en les faisant passer pour des faits me parait tout à fait contestable. Dès la première phrase : "Le film de Zapruder tend très largement à prouver que la balle mortelle fut tirée de devant, depuis une zone telle que le Grassy Knoll, mais en aucun cas depuis le TSBD", il y a une belle entorse à ce qui est aujourd'hui démontré. Le tir mortel venait de derrière, et ça ce n'est pas une conclusion venant des yeux d'amateurs regardant une vidéo, mais de professionnels (médecin et spécialistes des armes), personne n'a pas prouver le contraire. A moins qu'ils aient tous été payé par la CIA, Castro, les texans, ou je ne sais qui.

  • #11

    atakor (samedi, 28 décembre 2013 21:02)

    Le complot est bien réel, car trop de circonstances y concourent.Concernant la possibilité des tirs la majorité des commentaires sur ce site qui sont certainement faits par des anciens tireurs d'élite ou chasseur ou tout simplement passionné, des chevronnées en la matière tous sont catégoriques , impossibles de tirer autant de coup de feu dans un laps de temps aussi court.

  • #12

    personne (dimanche, 12 janvier 2014 23:05)

    Bonsoir,

    Merci pour votre site qui rassemble de manière très synthétique et diserte les nombreux points sombres de cette affaire.

    Parmi les points les plus intéressants on pourra également signaler les faits suivants :
    - le nettoyage de la limousine présidentielle détruisant de ce fait l'ensemble des preuves balistiques A titre de comparaison, le RER qui a sauté en 1995 est toujours conservé par la RATP plus de 15 ans après les faits.
    - l'envoi des vêtements de connaly pour nettoyage
    - la publication très peu de temps après l'arrestation d'Oswald d'une bibliographique le montrant comme partisan communiste et remise à la presse. Et à cette époque, internet pas plus que les téléphones portables n'existaient pas. A ce jour, l'auteur de cette biographie n'est toujours par connu.
    - l'altération de nombreux documents films et photographie (le film zapruder a été envoyé au NPIC dans la nuit du 22 novembre 1963 laboratoire photographique de la CIA - (et pour comparaison Walt Disney a produit Mary Poppins ce qui peut donner une idée de la technicité des services secrets), coups de cutter sur le film de Nix par le FBI (...))
    - la disparition d'un fusil mauser 7,65 mm de très haute précision lors des fouilles et égaré au profit du Carcano.
    - la différence dans les blessures constatées entre le texas Parkland Hospital et l'hopital naval militaire de Bethesda et le FBI a fait pression sur les médecins du Parkland pour qu'ils changent leurs témoignage de sortie de balle à l'arrière en entrée de balle à l'arrière.
    - le rapt en force par le service secret du corps du président pour l'emmener à bord d'Air Force One.
    - la destruction des notes d'autopsie par le docteur humes
    - la disparition du cerveau du président des archives nationales
    - le parcours d'Oswald envoyé sur la base d'atsugi au Japon en 1959 dans une zone ou étaient basés les avions espions U2 (le nec plus ultra en matière d'espionnage) et relevant de la CIA puis son apprentissage du russe.
    - le voyage et le retour d'Oswald d'URSS de 1960 à 1962 accompagné d'une ressortissante russe sans aucune difficulté et ce en pleine guerre froide.
    - Son parcours au sein de plusieurs compagnies sous accréditation de la CIA ou en contrat avec le département de la défense sans aucun souci pour un communiste.
    - le fait qu'aujourd'hui encore les dossiers fiscaux d'Oswald ne sont pas publics. étonnant non ?

    Enfin après analyse des nombreux acteurs de ce pan d'histoire contemporaine qui tous appartiennent soit à la Mafia, à la CIA au FBI, on devine surement mais doucement que le noeud du problème se situe au niveau de Cuba.

    Enfin, une déclaration d'un président de la République Française de 1958 à 1969, et accessoirement d'un des meilleurs professeurs d'histoire contemporaine un certain Ch. de Gaulles :
    "On ne saura jamais la vérité, car elle trop terrible trop explosive. C'est un secret d'état. Ils feront tout pour la cacher, C'est un devoir d'Etat. Sinon il n'y aurait plus d'Etat-Unis".

    Mais après tout il n'y a pas eu de complot. et vous savez pourquoi ? Car l'histoire officielle est écrite par les vainqueurs.

  • #13

    Retenant (dimanche, 09 février 2014 04:55)

    Je découvre votre site très bien fait. Évidement les contributions savantes des uns et des autres interpellent. Mais, je trouve que tous omettent un fait simple. Un pauvre type en mal de je ne sais quoi peut décider tout seul de commettre un tel acte. La preuve ? Tout simplement la tentative d'assassinat de Reagan. Pour le reste, il peut s'agir comme souvent d'une volonté de tordre une réalité (JFK une icône lisse pour l'éternité) qui conduit à des petits arrangements avec la vérité qui a leur tour font naître des soupçons qui aliment ensuite la thèse du complot, etc. De nombre affaires similaires ont montre cela. Ce qui est certain, c'est que la famille et les services de sécurité rapprochée ne voulaient pas d'une publication d'un rapport d'autopsie non arrange à plusieurs points de vue, pour protéger le mythe JFK. Aurions nous faits différemment à la place de sa femme, de la mère de ses enfants, de son frère ? Pour le reste la thèse officielle tient debout et la balle magique est parfaitement crédible.

  • #14

    Richard (lundi, 07 avril 2014 10:06)

    Je pense que la solution est donnée par Nathan Darby.

  • #15

    personne (mardi, 05 mai 2015 23:13)

    Bonsoir,

    Je conseille la lecture de l'ouvrage Thierry Lentz. L'assassinat de John F. Kennedy : Histoire d'un mystère d'état.

    "Il est essentiel de pointer les dysfonctionnements de la grande démocratie d'outre-atlantique qui a échoué à clore le dossier de l'assassinat d'un de ses présidents".
    "l'oppression commence toujours par le sommeil". Montesquieu
    T Lentz.

  • #16

    thomas (lundi, 17 avril 2017 04:42)

    ...les films sont faux et retouchés...l'autopsie est remontée sur ? cadavre different.. il pouvait y avoir un camionnette avec tireur de l'autre coté partant en sens inverse librement de face ok mais à gauche ou à droite devant? loin proche...? dans un tir croisé ,le dernier devait etre certain du coup sans toucher sa femme...la balle dans le pare brise trajet horizontal...à hauteur d'homme ...? les towers et le batiment qui s'éffondre tout seul ça devrait suffir pour un peu de sincérité ...politique arguments ...pour ou contre...? the river of no return...