BON À SAVOIR

  • Quarante-huit heures avant sa mort, Jack Ruby remit une lettre à Al Maddox, un policier de Dallas. Ruby y écrivait que son but était d’empêcher Oswald de parler, autrement dit de l’empêcher de dénoncer ses complices. On est bien loin de la vengeance et du « je voulais épargner à Jackie Kennedy l’épreuve d’assister au procès du meurtrier de son mari ».        

 

  • En 1979, Richard Helms, directeur adjoint aux opérations secrètes de la CIA en 1963, puis directeur de l’Agence de 1966 à 1973, reconnut sous serment que Clay Shaw avait travaillé pour la CIA.

 

  • Grâce à la polémique provoquée par le film JFK, tous les documents confidentiels liés à l’assassinat de Kennedy devront être rendus publics en 2017. Il ne faut pas pour autant s’attendre à découvrir la vérité : les conspirateurs, si haut placés qu’ils étaient, ont de toute évidence mis par écrit ce qu’ils jugeaient acceptable, et détruit tout ce qui pouvait être compromettant.

 

  • L’homme qui joua le rôle d’Earl Warren dans JFK d’Oliver Stone ne fut autre que… Jim Garrison en personne, lui qui s’était battu toute sa vie contre les conclusions du rapport Warren !

 

  • Aujourd’hui, le Texas School Book Depository est devenu un musée dédié à l’assassinat du président Kennedy, musée qui n’en propose d’ailleurs que la version officielle. Bien que le film de Zapruder y soit diffusé, la vidéo s’arrête juste avant que Kennedy ne reçoive la balle mortelle (ainsi, pas de questions gênantes des visiteurs concernant la tête du président projetée en arrière). Quand William Reymond interrogea Bob Porter, le directeur des relations publiques du musée, quant à cette censure, celui-ci lui répondit que « ce passage n’avait rien à faire dans un lieu public… Comment dire ? C’est pornographique : on y voit un homme se faire assassiner, c’est choquant. Cela peut gêner nos visiteurs. » Et Reymond d’asséner le coup de grâce : « Et l’agrandissement de la photographie prise au moment où Oswald se fait assassiner par Jack Ruby, il est bien là, pourtant. Ce n’est pas choquant, l’agonie d’Oswald ? » Là-dessus, le directeur se lève et tend la main au journaliste d’investigation : « Je crois que je dois y aller ».

 

  • Jim Garrison demeure encore aujourd’hui le seul homme à avoir engagé des poursuites judiciaires dans le meurtre du trente-cinquième président des États-Unis d’Amérique John Fitzgerald Kennedy, lâchement assassiné à Dallas, Texas, à l’âge de 46 ans, laissant derrière lui toute une famille, dont un frère, Bob Kennedy… assassiné en juin 1968.

 

  • Comme l’a déclaré l’auteur Jim Marrs, s’il fallait citer une conspiration qui se rapprocherait le plus possible de celle qui visa le président Kennedy, ce serait sans nul doute l’affaire Dreyfus : accusé à tort de collaborer avec l’Allemagne, l’officier juif Alfred Dreyfus fut victime d’un véritable complot, comme Oswald. De faux documents présentés par l’armée l’accusèrent ; de faux témoignages également. Et au final, Dreyfus était-il coupable ? Non, pas le moins du monde.

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Commentaires : 2
  • #1

    pintu (mercredi, 17 juillet 2013 16:06)

    Bonjour,
    tout d'abord, bravo pour ce site très bien fourni.
    Toute fois j'ai une petite remarque concernant le fait que R. Helms aurait déclaré que Shaw travaillait pour la CIA.
    Il me semble, qu'il a plutot declaré que Shaw avait eté en contact, du fait de ses nombreux voyages, avec la division contact domestique de l'agence.
    Chose assez courante à l'époque pour un homme d'affaire voyageant beaucoup et plus particulierement en Am latine ce qui était le cas de C. Shaw.

  • #2

    Richard (lundi, 07 avril 2014 10:34)

    Quand vous ne croyez pas à la thèse officiel vous êtes pour les USA :
    Comme simple citoyen = un adepte du complot
    Comme dirigeant (Chirac+Villepin+Armes chimiques) = un anti-americain primaire